Sunday, September 22, 2013

Identification des flux informationnels d'information et la Classification de l’information



Identification des flux informationnels

Les organisations doivent classifier des informations et identifier les flux d’informations avant que celles-ci soient sécurisées dans tous les départements et les dépendances du système informatique. Il convient de noter que les flux informationnels que gère l’entreprise sont différents des flux que gère le système informatique.

Ce dernier doit représenter un support pour que l'information puisse circuler librement dans l'organisation selon les nécessités. Le système informatique ne peut pas devenir une contrainte dans le processus de l’entreprise.

C’est pourquoi quand les organisations qui tiennent organisés leurs informations ont plus facile à gérer l’information dans le système informatique et donc à les sécuriser.
La classification ci-dessous présente les pré-requis afin de pouvoir sécuriser l’information. 

Comme l’explique Lesca & Lesca (1995), les organisations doivent identifier trois types d’informations :
  • Information de fonctionnement : Indispensable au fonctionnement, c’est l’information liée à l’activité opérationnelle de l’entreprise et elle est liée à des tâches répétitives.
  • Information d’influence : sa finalité est d’influer sur le comportement des acteurs internes et externes.
  • Information d’anticipation : qui permet de voir venir à l’avance certains changements de son environnement, dans le but d’en tirer un avantage ou bien d’éviter un risque.
Egalement, identifier des flux d’information de l’entreprise :


Pour finir la classification des information organisationnelles se trouvent dans le tableau ci-dessous :


Les neuf cases de ce tableau nous permettent de situer l’information dont nous parlons à un moment donné. Cette grille est un peu la carte qui va nous permettre de nous orienter dans le monde de l’information de l’entreprise (Lesca & Lesca, Gestion de l'information, 1995).

Quand l’entreprise a ses informations organisées, on peut l’entrer dans la classification selon le système de sécurité que le guide a proposé, on identifie plus facilement le flux d’informations sur sa chaîne de valeur. 



Classification de l’information

Après l’identification des flux de l’information, nous procédons à la classification des informations pour les sécuriser en fonction de leur importance, priorité et urgence.

Importance : soutenir la prise de décision stratégique et les opérations au sein de l’entreprise, par exemple, codes d'accès pour les voûtes d'une banque (système de clé de rotation); ou des transactions bancaires internationales, autre caractéristique c’est qu’ils n’ ont pas de traitement constant.

Les tâches mise en place sont d’identifier des informations en relation avec l'activité opérationnelle et stratégique de l'entreprise, d’importance vitale pour l’entreprise, selon la classification des types et flux d’informations, dont un catalogue d’informations permet la classification.

Priorité : certaines informations sont prioritaires pour l’activité opérationnelle de l’entreprise,  ce  ne sont pas les plus importantes  mais les problèmes pourraient affecter les activités normales des processus tels que la paie ou le retard d'une ordonnance.

Les tâches d’implémentation doivent identifier la fréquence de traitement/utilisation des informations, par exemple, chaque journée, dans une entreprise de déménagement,  doit donner   une équipe de déménagement, la fiche du travail, les lieux, les adresses; chaque année, le comptable fait le bilan général de l’entreprise.   

Urgence : certains changements de  l’environnement, interne ou externe, de l’entreprise impliquent des modifications de l’importance ou de la priorité des informations.  Par exemple, un déversement de pétrole dans le sud de la Floride aux Etats- Unis, une chute brutale de la bourse ou des questions de la haute direction pour une décision.

La mise en place des mesures de sécurité a besoin d’un système d’identification claire des utilisateurs et un endroit de stockage de l’information, pour rendre l'information disponible, pour répondre d'une façon efficace  à des problèmes de gestion imprévisibles.

Bibliographie

Lesca, H., & Lesca, E. (1995). Gestion de l'information. Paris: Litec.
Lesca, H., & Schuler, M. (2002). Veille Stratégique: Comment ne pas être noyé sous les informations? Inteligencia competitiva , 40-54.

Saturday, September 14, 2013

Analysis book Leadership for the Common Good (LCG) by Crosby & Bryson

This is an analysis of the the book Leadership for the Common Good (LCG) by Crosby & Bryson: Preface and Chapter 1 related with public security leadership, they concepts were discussed in the course of the same name at Humphrey School of Public Affairs - University of Minnesota.

Actually, the world is completely interconnected affecting the entire population of the planet without distinction including information, people, and problems. Likewise, since this population shares the responsibility what comes from the decisions, behaviors and actions of the people, then the power must be shared too to solve these problems. This is the start of the leadership for the common good. 

No-one-in-charge is a difficult conception for a top manager who has many powers in an organization, but it is the daily reality for public leaders because they are given social responsibility. For instance, at the same time if the police officers want implement a security policy. Decisions and activities to be successful, they must share if the power with mass media to convince people the change behaviors, with prosecutors and judges to become more efficient in the judicial process, and with others stakeholders that could provide reasonable resources and information as the book mentioned. The environment of international crimes like drug trafficking is essentially a shared-power world because this crime is very complex crossing different cultures, laws, geographic places, security agencies, and cartels. From drug trafficking arises other crime such as money laundering, assassinations, arms trafficking, etc. This case has a large influence of shared-power world because the governments propose public policy in security, diplomacy, and health; local organizations as homeland security agencies, private security organizations, NGO, farmers, airports, seaports, trains and rails station, addicts, etc. They make decisions and coordination to control this crime but at the same time the drug cartels, criminal partners and others are adapting and changing their strategies to avoid the world is not attacking –it is the cooperative network partners.   

The chapter proposes an important conception about stakeholders as part of the problem and solution; they should give resources, information, and power to develop and implement link solutions. Emergent, programming and operational problems are process of identification, analysis, and solution of the problem. These activities permit shared-power among many organizations, institutions, peoples, companies or governments.

Within of share-power world, if it is possible to amplify who do the role of facilitator or mediator (not a leader because he does not make decisions) because without this kind of roles, it is too difficult to bring many organizations for the same objective or same solution, despite that every stakeholder would provide help; also, it exists the case where a very important stakeholder would not like to provide help, the mediator should convince to help and permeating the shared-power world. In referring to what case the stakeholders have the equal objective wishing to they may have others objective as well work together for common good, but if the stakeholders do not have the equal objective the agents could have the different behaviors and outcomes.


Another important idea is that shared-power world does not diminish the importance of leaders; they leaders still have influence and power within and without the organization, and with stakeholders. It is a big positive paradox.